Soutenez l’appel pour un véritable  » Plan B  » de l’Emploi dans les Banlieues

Mis en avant

APPEL DES BONNETS ROUGES DE BANLIEUE.

La priorité dans les banlieues: c’est l’emploi!

En Banlieue, la situation économique et sociale est plus dégradée que sur le reste du territoire national et la crise frappe plus durement qu’ailleurs les populations de ces zones urbaines.

Le taux chômage des jeunes y atteint des niveaux très élevés et il est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Environ 45% des moins de 25 ans sont à la recherche d’un emploi, cela sans compter les autres catégories d’habitants.

Pour lutter contre cette situation inadmissible, le président de la République, Monsieur François Hollande, avait annoncé lors de sa campagne présidentielle de 2012, la mise en place d’emplois aidés tels que « les emplois d’avenir » pour régler ce problème prioritaire et soutenir, plus spécifiquement, les sans-diplômes en leur facilitant l’accès à la qualification et à l’insertion professionnelle.

Malheureusement, plus d’an et demi après son élection, l’impact sur le terrain de ces mesures n’est pas à la hauteur des espoirs suscités alors et ne semblent pas répondent suffisamment aux besoins en matière d’emplois des habitants des quartiers confrontés à une profonde relégation sociale.

Plus préoccupant, nous estimons que Monsieur François Hollande et son Gouvernement ne soutiennent pas comme il le faudrait les entrepreneurs issus de ces zones urbaines sensibles. En la matière, les discours sont hélas loin de correspondent aux actions concrètes attendues.

Bien plus inquiétant encore le cas de 200 sociétés de location de voitures à double-commande, représentant 1000 emplois, dont une majorité ont été créés par des jeunes des cités, vont être amenées à disparaitre, suite à un arrêté du 16 juillet 2013 du ministère de l’Intérieur.

Pour l’annulation de  cette mesure, contre la destruction d’entreprises et le lancement par le gouvernement d’un véritable « Plan B » pour l’emploi dans les banlieues, nous demandons à l’ensemble des habitants, des associations et des élus de nous apporter leur soutien, en s’engageant avec les Bonnets Rouges de Banlieue (BRB) à signer cet appel et a venir manifester le mercredi 27 novembre à 11h30 devant l’Assemblée nationale.

Les Bonnets Rouges de Banlieue.

LISTES DES PREMIERS SIGNATAIRES

Organisations / Associations:

01-Défense Permis Banlieue, Monsieur Julien LAZIOU, Président, Antony (92)

02.Parti de la Banlieue, Monsieur Abdel-Mailk DJERMOUNE,Président, Aubervilliers(93).Site: http://www.lepartidelabanlieue.fr

03-Agir pour réussir ( AGPR), Monsieur Moussa CAMARA,Président, Cergy Pontoise (95).Site: http://www.agpr-cergy.fr

04-Front des banlieues Indépendant, Monsieur Hassan BEN M’BAREK, Président, Gennevilliers(92).Site: http://www.fbi-france.org

05-Association Nationale des Elus Locaux pour la Diversité (ANELD),Monsieur Kamel HAMZA, Président, Courneuve(93).Site: http://www.aneld.com

06-Marcheurs Historiques de 1983, Monsieur Djamel ATALLAH, Président, Venissieux(69).Site: http://www.marche1983.fr

07-Club des élus Allez France, Monsieur Rachid NEKKAZ, Président, Paris(75) Site: http://www.clubdeselusallezfrance.com

08-Touche pas à ma constitution, Monsieur Jean-Bruno ROUMEGOUX, Président, Choisy-le-roi (94). Site: http://www.touchepasamaconstitution.wordpress.com

09-La Lumière, Monsieur M.Mohamed CHANAÏ, Président, Argenteuil(95).

10-Terre et Paix, Monsieur M.Mounir ARRAI, Président, Colombes(92).

11-Education et Citoyenneté, Monsieur Abdellah MOUHINE, Président, Puteaux (92).Site: http://www.education-citoyennete.fr

12-Le Vivier, Monsieur Karim CHERID,Président, Argenteuil(95).

13-Médiation Citoyenne, Monsieur Said ZAMOUN, Président,Boulogne (92).

14Diversité Uni, Monsieur Abderrahmane DAHMANE,Président, Paris (75)

15-Synergie franco-Marocaine, Monsieur Abdellah JABER,Président,Courbevoie (92).

16-Citoyenneté & Démocratie, Monsieur Nasser DOUIDI, Président,Argenteuil (95).

17-République nous voilà, Monsieur Mohamed BENTEBRA, Président, Asnières (92), Site: http://www.republiquenousvoila.over-blog.org

18.Afrique en Mouvement (AEM), Monsieur Vincent FOALEM, Président, Colombes (92).

19.Collectif Banlieues Respect, Monsieur Hassan BEN M’BAREK, Porte-parole, Argenteuil, www.banlieues-respect.org.

Personnalités:

01- Aziz SENNI, Entrepreneur engagé et président Business Angels des Cités, Creil(60)

02-

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Dérobade du Ministre de l’Emploi, Monsieur Michel Sapin

Communique de presse  du 1er décembre

Le vendredi 27 novembre à 7h30, les Bonnets Rouges de Banlieue étaient devant France Info afin d’interpeller le ministre du Travail, Monsieur Michel Sapin, sur la situation de 200 sociétés représentant plus de 1000 emplois et crées pour la plupart par des jeunes de banlieue.

Après être rentré précipitamment sous escorte, les militants ont pu écouter en direct sur la radio le contenu de l’interview de Monsieur Sapin qui a affirmé que « Le fait du jour c’est que le nombre de chômeurs a diminué » et rejetant les réserves des « pinailleurs« .

Les Bonnets Rouges de Banlieue regrettent qu’un ministre du Travail utilise une expression familière pour qualifier des entrepreneurs de banlieue qui manifestent pour sauver leurs emplois.

Néanmoins, nous estimons que Monsieur Michel Sapin, n’a pas beaucoup de courage pour venir discuter dans le respect avec des entrepreneurs de banlieue qui l’attendait puisque il s’est dérobé par la sortie arrière.

7ème Action pour l’emploi:

Accueil de Sapin devant FRANCE INFO et sa dérobade par la sortie arrière.

Hollande en banlieue pour parler de l’emploi.

Communiqué de presse du 28 novembre 2013

hollande bonnets rouges banlieue1

Hollande en banlieue pour parler de l’emploi. 

Accueil des Bonnets Rouges de Banlieue

Ce matin à 9h30, Monsieur François Hollande a effectué une visite surprise en banlieue à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, sur le thème de l’emploi.

Quelques militants des bonnets rouges de banlieue issus du Collectif Banlieues Respect se sont déplacés en dernière minute afin d’interpeller le chef de l’état sur un arrêté en date du 16 juillet 2013 pris par le gouvernement  qui va entrainer la fermeture de plus de 200 petites entreprises représentant plus de 1000 emplois et crées pour la plupart par des jeunes de banlieue.

Les bonnets rouges de banlieue condamnent le double discours de Monsieur François Hollande concernant l’emploi et plus particulièrement l’emploi dans les quartiers.

En effet, le  président de la République a répété que l’emploi reste la priorité numéro un et a réaffirmé son engagement d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin l’année.

Les Bonnets Rouges de Banlieue estime que cet objectif est totalement irréaliste  et que l’opération d’aujourd’hui n’est qu’une simple opération de communication.

Par ailleurs, les Bonnets Rouges de Banlieue issus du Collectif Banlieues Respect  font la promesse, au Président de la République, Monsieur François Hollande, que  chaque fois qu’il se rendra en banlieue pour parler de l’emploi et de l’entreprenariat, il aura droit à un comité d’accueil tant qu’il n’y aura pas un véritablement plan de l’emploi dans les banlieues et que l’arrêté du 16 juillet 2013 ne sera pas annulé. 

Manifestation pour l’emploi en banlieue, ce mercredi 27/11/2013, devant Assemblée nationale

Communiqué du 27 novembre 2013

En Banlieue, la situation économique et sociale est plus dégradée que sur le reste du territoire national. Environ 45% des moins de 25 ans sont à la recherche d’un emploi, cela sans compter les autres catégories d’habitants.

Pour lutter contre cette situation inadmissible, le président de la République, Monsieur François Hollande, avait annoncé lors de sa campagne présidentielle de 2012, la mise en place d’emplois aidés tels que « les emplois d’avenir » pour régler ce problème prioritaire

Malheureusement, plus d’an et demi après son élection, l’impact sur le terrain de ces mesures n’est pas à la hauteur des espoirs suscités.

Plus préoccupant, nous estimons que Monsieur François Hollande et son Gouvernement ne soutiennent pas comme il le faudrait les entrepreneurs issus de ces zones urbaines sensibles. En la matière, les discours sont hélas loin de correspondent aux actions concrètes attendues.

Bien plus inquiétant encore le cas de 200 sociétés de location de voitures à double-commande, représentant 1000 emplois, dont une majorité ont été créés par des jeunes des cités, vont être amenées à disparaitre, suite à un arrêté du 16 juillet 2013 du ministère de l’Intérieur.

Pour l’annulation de cette mesure, contre la destruction d’entreprises et le lancement par le gouvernement d’un véritable « Plan B » pour l’emploi dans les banlieues, nous demandons à l’ensemble des habitants, des associations et des élus de nous apporter leur soutien à venir manifester le mercredi 27 novembre à 11h30 devant l’Assemblée nationale.

Les Bonnets Rouges de banlieue mèneront dans les prochains jours des actions d’inscription sur les listes électorales dans plusieurs dizaines de quartiers sensibles et appellera à voter, lors des municipales de mars 2013, contre ceux qui détruisent des emplois en banlieue

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5ème Action pour l’emploi

Rififi light devant l’Assemblée nationale.

Presse: Permis de conduire : la ruine, le plan B ou « l’acheter à l’étranger »

rue89Article du 22 novembre 2013

Fausses promos, auto-écoles qui abusent… Il y a aussi des solutions alternatives comme la voiture à double commande, menacée par une réglementation.


Une auto-école, extrait du film « Taxi 2 » (Capture)

Trop cher, trop dur, trop long. Un luxe. « Aujourd’hui, il faut être riche pour passer son permis. » Leila, 35 ans, a déjà déboursé plus de 3 200 euros. En plus des 1 470 euros de son forfait (incluant le code, vingt heures de conduite et l’examen), elle a dû ajouter trente heures de conduite supplémentaires.

Elle avait pourtant choisi une auto-école plus chère pour apprendre « mieux et plus vite ». « Finalement, c’est pareil », regrette Leïla qui dénonce « les abus » dans les pratiques des auto-écoles.

« Aujourd’hui, il faut parfois 45 ou 50 heures pour avoir une date. C’est le prix de deux permis : beaucoup trop ! »

6 500 euros pour ses deux enfants

César a inscrit ses deux enfants de 21 ans au permis en même temps. Au téléphone, il ne mâche pas ses mots pour parler de son expérience : des moniteurs « acariâtres et incompétents » aux difficultés à obtenir une date d’examen et au manque de flexibilité des auto-écoles, tout y passe.

Pour ses deux enfants, il a déboursé près de 6 500 euros.

« Je leur avais promis que je leur payerai leur permis mais je ne m’attendais pas à dépenser de telles sommes. Au départ, on vous vend un forfait de 1 100 euros ; pour ma fille, j’en suis presque à quatre fois la mise. »

Opacité

En août 2013, l’association de consommateurs CLCV publiait une enquête [PDF] sur les tarifs et pratiques des auto-écoles. Ils dénonçaient :

– des prix variant du simple au double (780 euros pour vingt heures de conduite à Lille contre 1 425 euros à Paris, pour une moyenne nationale de 1 067 euros) ;

– des taux de réussite aléatoires selon les régions (de 45% à 70%) ;

– des tarifs opaques et pas toujours affichés, comme l’impose la loi.

L’association soulignait que trois auto-écoles d’un même arrondissement parisien proposent des tarifs strictement identiques. Elle déplorait l’absence d’informations sur les délais de présentation à l’examen et les taux de réussite.

Jessica, 24 ans et vingt heures supplémentaires au compteur, partage ce constat : les auto-écoles temporisent. « C’est de l’entubage », râle-t-elle :

« Si on rate le permis, c’est six mois d’attente. Ils jouent là-dessus Ils mettent la pression pour qu’on fasse plus d’heures mais il y a des choses qu’ils nous apprennent trop tard. Ils ne m’ont appris à utiliser les rétroviseurs qu’au bout de vingt heures ! »

C’est bien là que le bât blesse pour les apprentis conducteurs : les heures sup’, payées au prix fort. Dans l’auto-école de Leïla, l’heure supplémentaire coute 60 euros.

« Ils savent qu’on a pas le choix : on veut conduire, on va s’inscrire en auto-école. C’est comme les fumeurs : même si le prix des paquets augmente, ils en achètent. »

« Il faut en passer par là », reconnaît Matthieu, 33 ans. Il a déjà dépensé 4 000 euros, « pour un permis que je n’ai toujours pas », ajoute-t-il :

« Il n’y a pas d’alternative, sauf acheter son permis à l’étranger. »

Pas moyen d’éviter ce gouffre financier

Un monopole des auto-écoles que certains s’efforcent de contourner. Sur Internet, les astuces pour réduire les dépenses du permis de conduire affluent. Le blog Sos conso du Monde en fait une liste non exhaustive :

  • la conduite accompagnée dès 16 ans ;
  • la conduite surpervisée dès 18 ans ;
  • le permis à 1 euro (de 16 à 25 ans) ;
  • ou encore le permis à l’étranger (sous réserves de conditions).

Mais comme le résume un commentateur, ces astuces ont leur lot de restrictions et « ne s’adressent clairement pas à tout le monde » :

« Dans un contexte classique, il n’y a pas vraiment de moyen d’esquiver le gouffre financier que représente le permis, à part prier pour qu’on apprenne vite ou conduire dans le déni du droit une bagnole pour s’entraîner. »

« Noël, mon anniversaire, tout y est passé »

Jessica, a trouvé une formule de permis accéléré sur le site d’achat groupé Groupon : 1 000 euros le forfait de base. Au bout de vingt heures, elle n’est pas tout à fait prête ; dans son auto-école, dix heures supplémentaires coûtent 500 euros. 40 heures de conduite plus tard, elle a dépensé plus de 2 000 euros.

Enceinte de huit mois, elle a pourtant bien besoin de son permis :

« Mon copain en a marre d’être le seul à conduire. Pour partir en vacances mais aussi pour mettre la poussette, pour aller à Ikea : pour tout il faut le permis. »

Jessica a profité d’une pause dans ses études pour apprendre à conduire. Même si elle a mis un peu d’argent de côté – elle a travaillé pendant un an avant de commencer ses études –, elle a un budget serré. Elle fait des baby-sitting, reçoit de l’aide de son copain et de ses parents :

« Noël, mon anniversaire, tout y est passé ! On réduit ses dépenses en courses, en fringues. Ça se fait naturellement : je vois mon budget, et je mets de l’argent de côté. »

Leïla aussi doit faire des sacrifices. Elle travaille habituellement dans la restauration mais a pris du temps pour se consacrer à son permis. 60 euros l’heure de conduite, « c’est un sacré trou dans le budget, reconnaît-elle. Surtout quand on a des enfants ».

« Cet été, je ne suis pas partie en vacances. Pour mon anniversaire, je me suis offert des heures de conduites. »

13 euros l’heure au lieu de 50

C’est sa voisine qui lui a soufflé la solution : la location de véhicules à double commande. Le principe est simple : l’apprenti conducteur peut louer un véhicule type auto-école (avec un volant et des pédales des deux côtés) et conduire accompagné d’un conducteur bénévole, titulaire du permis depuis plus de cinq ans.

D’environ 13 à 22 euros l’heure de conduite, plutôt que 50 euros en moyenne dans les auto-écoles, une sacrée économie. « Heureusement que ça existe », souffle Leïla qui espère que les auto-écoles devront s’adapter en baissant leurs tarifs.

Jessica aussi s’est tournée vers cette solution :

« Ils sont bien, ils prennent le temps de répondre aux questions. Ils ouvrent même le capot pour les questions techniques en dehors des heures qu’on paie. »

« Le lobby des auto-écoles nous coule »

Si le système des véhicules à double-commandes marche bien, il est aujourd’hui menacé par un arrêté qui impose aux accompagnateurs de suivre une formation. Le coût n’est pas fixé mais pourrait osciller entre 300 et 400 euros. Une mesure qui avait déjà été envisagée en 2010 avant d’être annulée par le Conseil d’Etat.

« Déjà à l’époque, environ la moitié des agences avaient fermé », déplore Julien Laziou, co-fondateur de Permis-Malin. « Maintenant qu’on commence à pouvoir réinvestir, on nous fait un arrêté quasi identique. »

Hassan Ben M’Barek, porte-parole du collectif Banlieue respect, enchaîne :

« C’est totalement contradictoire. On nous parle de contrats aidés, d’emplois d’avenir et on casse des jeunes qui entreprennent, créent des richesses, et donnent une image positive de la banlieue. »

Les loueurs représentent 200 sociétés et environ 1 000 emplois, principalement en banlieue, explique Julien :

« On aide des jeunes qui galèrent à trouver un emploi à devenir leur propre patron. On leur a fait confiance et on est pas déçu. Mais si leur agence ferme, avec leur nom et des dettes, ils vont faire comment ? C’est choquant, le lobby des auto-écoles nous coule mais derrière, ils essaient de récupérer notre concept et nos clients. »

Le Conseil d’Etat a annulé une partie du texte. Les loueurs de véhicules à double commande, soutenu par le tissu associatif, continuent leurs actions en prenant garde de rester loin des violences. Ils réclament une table ronde. « C’est une partie d’échec qui s’engage », conclue Hassan Ben M’Barek.

« Une bouée de sauvetage »

Pour César et ses deux enfants, le véhicule double commande a été « une bouée de sauvetage ». Tous deux ont finalement obtenu le permis – ils sont allés le passer à Bordeaux – après quelques heures de conduite avec leur père. « Ça m’a bien décontracté », reconnait Sacha, son fils de 21 ans. Pour sa première tentative, il se rappelle avoir été très stressé.

« J’ai fait un blocage complet, j’étais une cocotte-minute. Et quand on est stressé, on fait des conneries. »

Pas étonnant, pense son père :

« C’est un vrai drame. Il y a une incompétence extrême dans la façon d’enseigner les choses et ils ont un intérêt financier à mal former les jeunes. »

Les taux de réussite ne sont en effet pas glorieux : moins de 58% en 2011 sur l’ensemble du territoire, seulement 45,48% à Paris.